LE FIFALIN, DIDETTE ET LE MITRON
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Un tout jeune fifalin
Sachant barnouiller sur les bords,
S’est fait prendre à grinfaler,
Quand la sirène à stricadée,
Comme un bandit de grand chemin.
Pendant quelques temps il fit des économies de codron,
Sans pouvoir fréquenter sa Didette.
Pendant que dehors elle se jerse sa bluette,
Enveloppée dans une grande calorte.
En prison il s‘est fait grunier comme mitron,
Un jour au regard il vit la « Lerte »
On l’appelle ainsi le maton,
Qui lui dit allez, ouste,
Ta sortie est signée pauvre collouste.
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