À barnouiller en fifalin, on choppe le codron de la didette.
Il est bien aise de grinfaler que non, que le grunier peut témoigner
Mais la calorte a tout vu. Ce sera la lerte contre le jerse.
Le jugement va stricader, que l'on ne puisse plus faire collouste.
Alors on range sa barnouille, on sourit et on se tient à carreau.
Pas le moindre petit fil à tirer pour comprendre le Fifalin. Barnouillons en choeur!
RépondreSupprimerEuhhh ! Je l'avoue, je suis un peu perdue alors j'interprète comme je peux !
RépondreSupprimer