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30 août 2025

La fugue de Bouclette / An'Maï

 



La fugue de Bouclette


A force de barnouiller à toutes lertes par monts et par vaux pour retrouver ma fugueuse cabrette  j'avais les didettes en codron et je grinfalais comme une feuille secouée par mille vents. J'avais eu beau  parcourir la collouste dans tous les sens, pas la moindre trace de ma Bouclette ! Cette barnouille m'épuisait autant  que l'angoisse qui m'étreignait à l'idée que peut-être le loup avait fait un festin de Bouclette. La calorte était étouffante et j'avais le fifalin qui battait la breloque. Soudain, j'entendis stricader à quelques jerses devant moi ! Un bêlement léger dans les gruniers environnants, touffus et chargés de baies en cette saison.

-Bouclette, c'est toi ma belle ? Criai-je, remplie d'espoir. 

Nouveau bêlement plus fort cette fois ! Et je la vis sortir toute grinfalante de derrière les gruniers ma Bouclette chérie ! J'en aurais pleuré de soulagement ! «Quelle idée de se faire autant de mouron pour une cabrette aventureuse  ! » Me dis-je tandis que mon fifalin malmené reprenait un rythme normal.

- Ne me rejoue jamais la petite chèvre de Monsieur Seguin ma follette, tu as bien compris ? grondai-je gentiment ! Elle me gratifia d' un «bêêê !» que je pris pour un oui mais  comme je connais Bouclette, qui n'en fait qu'à sa tête, ça pouvait tout aussi bien dire «Cause toujours, tu m'intéresses !»



la cigale et la fourmi/Lilou

 

La cigale et la fourmi 



Une fourmi fifalin, race particulière spécialement formée pour résister à la barnouille, la fameuse cigale chanteuse, vit arriver cette emprunteuse patentée, les ailes en codron, les antennes grinfalantes, l’air épuisé.

Ah te voilà barnouille, ta jerse est de travers, tu as encore trop stricader avec tes congénères.

Oui ma chère et je viens chercher quelques grains de lerte, ton ancêtre n’avait pas été généreuse avec ma grand -mère, mais moi toi je te connais, tu ne me laisseras pas dans la mouise, mourir de faim, de froid.

Et dis donc, je vais me gêner tiens. Non, non tu ne me barnouilleras pas avec des didettes à dormir debout. Tu as chanté à tout venant, tu as quitté tes calortes pour être plus à l’aise derrière les gruniers et tu n’en as pas honte.

Oh non, pas honte mais faim et froid. Je te promets je ne ferai pas de collouste.

Eh qué collouste, colouste toi-même et ouste dehors !

La ménagerie des rêves sous la voûte étoilée /Marie Sylvie

 


 LA MÉNAGERIE DES RÊVES 
          SOUS LA VOÛTE ÉTOILÉE 


Approchez, Mesdames et Messieurs, et laissez-vous porter par la magie. Oubliez la poussière du chemin et les bruits du monde car ici, sous la toile sacrée du grand chapiteau, le meilleur prend vie.

Voici l'auguste  *Grunier, notre majestueux éléphant, le plus sage et le plus grand de tous, dont la démarche profonde fait trembler le sol. Son âme de vieux sage porte les mémoires des voyages, des caravanes sous des ciels inconnus. Il est le cœur battant de notre cirque, une montagne de douceur. 

À ses côtés, bondit  *Lerte, notre zèbre à la vitesse fulgurante, un éclair zébré qui danse avec le vent. Sa course est un poème sans rime, une ligne droite de pure vitalité, un trait de feu sur la piste.

Écoutez le rugissement de la belle *Calorte, notre lionne aux crocs acérés, une reine de crinière et de soleil couchant. Ses yeux d'ambre racontent les terres sauvages et les secrets des nuits de pleine lune. Elle est le frisson et la splendeur. 

Et là-haut, sur sa perche,  * Stricader, le perroquet qui parle sans arrêt, égrène les mots du spectacle, une cascade sonore et colorée qui résonne dans nos âmes. Il est la voix de notre cirque, le gardien des mots perdus. 

Admirez le timide  *Barnouiller, l'ours jongleur, qui malgré son air de rien, a toujours un tour dans son sac. Il a un regard lunaire dont les lourds mouvements cachent une grâce inattendue. Il fait danser les cerceaux avec la gravité d'un philosophe. 

La petite  *Barnouille, elle, notre petite grenouille bondissante qui prépare un saut incroyable, n'est qu'un souffle vert. Sauterelle minuscule aux prouesses géantes, elle tisse l'air de ses bondissements et fait naître des arcs-en-ciel.

Voyez *Didette, la chèvre naine, toujours à la poursuite de sa propre queue, l'équilibriste aux sabots argentés. Elle marche sur un fil invisible, sa queue reste un balancier délicat qui trace des arabesques dans le vide.

Et que dire de  *Grinfaler, notre singe grimpeur qui escalade nos décors en un clin d'œil, l'acrobate hirsute qui fait des arbres sa scène ? Ses doigts agiles trouvent leur équilibre sur des cordes tendues entre ciel et terre. 

Enfin, je vous présente  *Filafin, le plus petit de nos chevaux mais aussi le plus espiègle, le cheval miniature dont le petit trot est une mélodie joyeuse. 
Et avec lui, * Collouste, le poney aux pas lourds mais au cœur léger, dont la silhouette ronde est une invitation au sourire. Ce poney qui malgré son air un peu lourd est aussi un agile danseur. 


Ils sont tous là,  *Codron, le pigeon qui vole avec intelligence des cartes et qui s'apprête à faire son numéro de lecture.
Et n'oublions pas * Jerse, notre fidèle chien au pelage roux, le plus fidèle de tous et dont les yeux sont plus profonds que l'océan. 

Tous sont des étoiles de notre cirque, et nous n'avons qu'un seul but : Vous faire rêver. 

A barnouiller... / Pierre Lpc

 



À barnouiller en fifalin, on choppe le codron de la didette.

Il est bien aise de grinfaler que non, que le grunier peut témoigner

Mais la calorte a tout vu. Ce sera la lerte contre le jerse.

Le jugement va stricader, que l'on ne puisse plus faire collouste.

Alors on range sa barnouille, on sourit et on se tient à carreau.

LA DAME DE PIQUE / J.Libert

 



             LA DAME DE PIQUE



    Elle sort du grunier dans lequel elle règne suivie de sa calorte de fifalins et entourée de son personnel domestique. Ses cheveux de jerse joliment barnouillés  en chignon dégagent une collouste gracile.

 

    Ses didettes, cachées sous un grand manteau de velours pourpre, se dirigent d’un pas lerte vers sa voiture tirée par deux puissants codrons blancs fraîchement étrillés et qui piaffent d’impatience. Les roues vont stricader sur le gravier blond de la cour tandis que les bêtes prennent leur élan pour grinfaler bientôt derrière les hautes futaies de la propriété.


LE FIFALIN, DIDETTE ET LE MITRON / François

 



LE FIFALIN, DIDETTE ET LE MITRON

`

 

Un tout jeune fifalin

Sachant barnouiller sur les bords,

S’est fait prendre à grinfaler,

Quand la sirène à stricadée,

Comme un bandit de grand chemin.

 

Pendant quelques temps il fit des économies de codron,

Sans pouvoir fréquenter sa Didette.

 

Pendant que dehors elle se jerse sa bluette,

Enveloppée dans une grande calorte.

 

En prison il s‘est fait grunier comme mitron,

Un jour au regard il vit la « Lerte »

On l’appelle ainsi le maton,

Qui lui dit allez, ouste,

Ta sortie est signée pauvre collouste.

Imprévu / Galet

 



Imprévu


Debout sous le grunier, il repensait à la journée écoulée. Qu’allait-il faire maintenant que le codron avait décidé de se passer de ses services ? Il avait encore sa collouste à stricader, et sa didette qui n’allait pas tarder  à barnouiller. Mais on ne peut pas repousser un barnouille, n’est-ce pas ? Il allait falloir d’urgence trouver  un jerse pour assurer un lerte à sa calorte et de quoi grinfaler… En attendant, son fifalin pourrait peut-être les aider ?



Un court instant de la vie de Julien / Tarval

 



UN COURT INSTANT DE LA VIE DE JULIEN


Julien est un jeune adolescent,

Un peu fifalin sur les bords,

Le matin il aime barnouiller dans son bain,

Puis il s’habille, petite calorte et jean.

Il va au collège près de chez lui,

Et emmène son collouste pour le déjeuner.

Il aime se grinfaler sur un banc dans la cour avec ses copains,

Et finit toujours son repas avec un grunier.

Sa didette s’appelle Emilie,

Elle est lerte et belle,

Ils se fréquentent depuis un an.

Elle aussi barnouille dans son bain,

Ils ont plein de points en commun.

Julien a une petite moto, et avec sa belle ils vont stricader sur les routes,

En dépit de tous les dangers.

Sa moto s’appelle codron, il la bichonne comme une princesse,

C’est le bien le plus précieux qu’il ait.

Aujourd’hui il est invité à une boum chez son meilleur copain,

Ils vont danser le jerse, et se trémousser dans tous les sens,

Il a hâte d’y être, il y va avec Emilie, ça va être une belle soirée.

Puis le soir venu, il s’endormira la tête pleine de rêves,

Et le lendemain une nouvelle journée commencera.


A force... / K

 



A force de prendre les fifalins pour des cons, il s’est fait barnouiller la didette à grands coups de codron. Et ça n'a pas manqué, comme ils ont été dénoncés par un grunier soucieux de sa réputation, ils lui ont grinfalé toutes les jerses sans calorte. Je vous raconte pas comme ça a stricadé dans les colloustes.   


Organisation / L'Entille

 



Organisation !

 

- Qu’en dites-vous ?

- De quoi ?

- Ben de grinfaler jusqu’à Bizente puis monter à la calorteun jeu d’enfant et revenir à la tombée du jour par la Barnouille. Ça fait un beau parcours.

- Ouais, c’est faisable.

- C’est tout ce que ça vous fait ?!

- Que voulez-vous que j’en dise ? Moi j’étais pour la codronÇa avait bien marché l’année dernière. On a eu beaucoup de monde et des retours très enthousiastes.

- C’est vrai, mais il faut se renouveler. Le Préchon de nos voisins a bien marché aussi au début. Mais à la longue les gens se sont lassés. Même les colloustes ont déclaré forfait. Du coup, la jerse est moribonde. Le Stricater a fait chanter son oraison funèbre. C’est ce que vous voulez ?

- Oh ! Comme vous y allez ! Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit ! Vos arguments plaident pour votre proposition, soit !. Mais ne pourrions-nous pas grunier l’un et l’autre ?

- Expliquez-vous ?

- Une grinfale pour les plus lertes et au fifalin la codron pour tous !

- Excellente suggestion ! Et on pourrait faire venir une didette pour barnouiller. Au final, une jerse pleine de jieste.

- Vous voyez bien qu’on peut crinier quand on se parvers. Je vous rasquante. Oui, ce sera une belle jerse !

 


Emma, l'extraterrestre / Jill Bill

 





Emma, l'extraterrestre


Personne ne la comprend, et pour « cause ».......
Ben, si elle vit dans le jerse ou à collouste............ !?

Emma joue à la didette...... !?
Regarde l'heure au codron..... !?
Fait de la cure de grunier..... !?
Elle barnouille en soirée..... !?
Mais sait stricader la semaine..... !?
Elle porte de la petite calorte.... !?
L'herbe est plus lerte ailleurs, son slogan.... !?
Enfin,
Son amoureux est un fifalin..... !?

Que dire, que dire, que dire....
Surtout, que lui répondre........

Mil et Une soupirations....... !!!

23 août 2025

Sujet 150 - Semaine du 23 au 30 août





Commençons donc par une variation !  

Sur une idée d'Emma, voici 12 mots inventés, vous en avez au moins 10  à placer dans votre texte.  

A votre bon cœur !

De quoi redémarrer en fanfare ;-)






fifalin  - barnouiller - didette - codron - 
lerte - grinfaler - grunier - calorte - 
barnouille - collouste - jerse - stricader