La cigale et la fourmi
Une fourmi fifalin, race particulière spécialement formée
pour résister à la barnouille, la fameuse cigale chanteuse, vit arriver cette emprunteuse
patentée, les ailes en codron, les antennes grinfalantes, l’air épuisé.
Ah te voilà barnouille, ta jerse est de travers, tu as
encore trop stricader avec tes congénères.
Oui ma chère et je viens chercher quelques grains de lerte,
ton ancêtre n’avait pas été généreuse avec ma grand -mère, mais moi toi je te
connais, tu ne me laisseras pas dans la mouise, mourir de faim, de froid.
Et dis donc, je vais me gêner tiens. Non, non tu ne me
barnouilleras pas avec des didettes à dormir debout. Tu as chanté à tout venant,
tu as quitté tes calortes pour être plus à l’aise derrière les gruniers et tu n’en
as pas honte.
Oh non, pas honte mais faim et froid. Je te promets je ne
ferai pas de collouste.
Eh qué collouste, colouste toi-même et ouste dehors !
Génération après génération, le générosité n'est toujours pas dans les gènes! Pourtant les artistes aussi sont nécessaires.
RépondreSupprimerUne version moderne de la cigale et la fourmi avec ces mots inventés par Emma qui donnent une tournure décalée et drôle à l'histoire ! J'aime beaucoup !
RépondreSupprimerNon, mais quel culot, ces gigales ! En même temps, elles donnent matière à discuter...
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