25 janvier 2026

sujet 171 - Côté écrivains


 

La rigolade - Jak

A l'Abeille - Jill

Petit instant de bonheur  - Tarval

Le chemin des douceurs invisibles - Marie Sylvie

le cadeau d'anniversaire - J.Libert

Vitrine toxique - Vegas sur Sarthe

Une pâte à mâcher, c'est tout  - François

Le Royaume des Douceurs - Lilou


24 janvier 2026

sujet 171 - semaine du 24 au 31 janvier

Pour certains les souvenirs vont affluer. Gourmandise quand tu nous tiens.


 


et le mot  chemin



Le château d'Ancy le franc/François

 



Le château d'Ancy le Franc




Au pays des bons escargots,

Et du jambon persillé,

En Bourgogne, je suis allé au bord de l'eau,

Devant un château qui m'a émerveillé.

 

Je me suis posé dans le parc d'ANCY LE FRANC.

Là, j'ai mangé mon pique-nique.

Au milieu des oies, le spectacle était magnifique,

Une belle bâtisse trônait auprès de l'étang.

 

Derrière, après les arbres touffus,

J'ai pu visiter le magnifique château,

À vrai dire, à la visite m'a plu.

La Bourgogne aime montrer ses trésors.

Le manoir caché/J.Libert

 LE MANOIR CACHÉ




Ce coin de nature idyllique, à l’écart du monde urbain, est un décor de rêve où chacun souhaiterait s’exiler ou faire une retraite quelques jours.

Derrière le manoir d’une autre époque, les arbres de l’épaisse forêt se reflètent dans le lac aux eaux tranquilles, frissonnantes; leur verdeur profonde tranche avec le ciel clair où s’attardent de lourds nuages laiteux.

On y devine les gîtes et les nids de centaines de bêtes et d’oiseaux sauvages. Le jour, ils se cachent aux yeux de tous mais sortent la nuit, s’approchent de la rive pour s’abreuver tout leur soûl. Les biches côtoient les sangliers, la chouette, le héron cendré.

Sur les talus herbus, les oies, les canards, les cygnes font la pause, à la recherche de vers et d’insectes, avant de replonger, de concert, dans la fraîcheur bienfaisante de leur élément liquide.

En cette belle matinée de printemps, le manoir prend tout son relief. De loin, on le croirait inhabité, abandonné et, pourtant, quand on l’approche, il y règne un certain remue ménage.

Quelques jeunes filles, vivent là, pensionnaires, prisonnières pour plusieurs mois, le temps de terminer une grossesse et d’accoucher sur place avec l’aide d’une sage femme. Le manoir, appelé « maison maternelle » est loué par le Conseil Général du département. Il accueille de très jeunes femmes enceintes, qui n’ont pas la majorité. Elles sont exclues de leur environnement familial car elles sortent du cadre de la conformité sociale de cette époque. Certaines sont forcées d’accoucher sous x. On est en 1965 !!

Ballade pour une prisonnière/Marie Sylvie

 Ballade pour une prisonnière



Je suis prisonnière 
D'un corps qui ne marche plus
Mais mon âme elle
Elle s'élance au rythme des plumes sur l'eau.

Le bâtiment veille
Immobile comme moi
Mais il abrite mes rêves 
Qui traversent les murs.

L'eau s'écoule
Comme mes jours 
Avec lenteur
Avec peine
Mais elle reflète le ciel
Et parfois ... un miracle.

Les oies avancent
Sans me voir
Mais je les suis en silence
Dans mes ballades intérieures
Où chaque mot est une aile
Chaque vers une échappée.

Je suis prisonnière 
Mais je bénis cette prison
Qui m'ouvre à l'invisible 
À la beauté qui ne demande
Ni pas ni distance
Juste un cœur qui écoute.
     
         Lorsque mes pas se taisent
            Mes mots avancent pour moi.

LA PRISONNIÈRE/Ecridelle

 La prisonnière



Dans cette maison aux allures de château vivait depuis longtemps une femme qui en son temps fut connue mais on oublia peu à peu son existence.
La Prisonnière du pavillon fut enfermée dans cette demeure isolée, construite comme un château miniature, élégant en apparence mais soigneusement tenu à l’écart du reste du domaine. Elle se trouvait non loin d'un étang où elle pouvait apercevoir la vie dehors, Des canards venaient souvent au bord de la rive et se baignaient tranquillement.
Parfois des gens passaient sans songer un instant que dans cette maison se trouvait quelqu'un qui hélas n'avait pas été d'accord avec le pouvoir des élites. Sa position au cœur des affaires politiques la rendait trop dangereuse pour rester libre. Elle avait été témoin de décisions sensibles, de négociations discrètes et de compromis que l’on ne voulait pas voir exposés.
Plutôt que de l’emprisonner officiellement, ce qui aurait attiré l’attention, il fut décidé de la faire disparaître des cercles publics. On parla d’une retraite volontaire, d’une santé fragile, puis plus rien. En réalité, elle fut installée ici, sous surveillance constante, dans un cadre choisi pour donner l’illusion d’un confort acceptable.
Des domestiques et des intendants étaient chargés de ses besoins quotidiens, veillant à ce qu’elle ne manque de rien, tout en contrôlant ses déplacements. Tous ceux qui étaient amenés à la contacter devait signer une clause de non divulgation.
La maison, avec ses allures de petit château, servait à masquer la nature réelle de sa situation : une détention discrète, ordonnée, pensée pour durer. Face à l’étang, la Prisonnière du pavillon vécut ainsi mise à l’écart du monde, sacrifiée au nom de la stabilité politique.
Une sorte de ""Masque de Fer "" féminine de notre temps...

LA FOLIE D’UN HOMME JALOUX/Tarval

 LA FOLIE D’UN HOMME JALOUX




Il était une fois un châtelain et sa femme,

Une femme à la beauté éblouissante,

Qui n’avait d’égale que sa bonté et sa gentillesse.

Leur demeure était un joli manoir à la campagne,

Entouré d’un parc arboré et d’un étang,

Où la faune locale avait pris possession des lieux.

Mais dans ce décor paradisiaque, se tramait un drame.

Le châtelain était très amoureux de son épouse,

Mais il était aussi très jaloux,

Et ne supportait plus les regards insistants des invités,

Lors des dîners prestigieux qu’il organisait avec le gratin alentour.

Il s’enferma alors dans un délire paranoïaque,

Et décida de soustraire la beauté de sa femme aux yeux du monde.

Malgré ses supplications, il l’enferma dans la plus haute chambre du manoir,

Et lui expliqua, que dorénavant, il serait son seul visiteur.

Même les domestiques avaient ordre de ne pas rentrer dans la chambre,

Il lui apportait ses repas et choisissait ses toilettes.

Prisonnière de son époux, la châtelaine était désespérée.

Ses pleurs résonnaient dans le manoir,

Mais personne ne lui vint en aide.

Un soir de décembre, elle se pendit au lustre du plafond,

Préférant mourir que de vivre recluse.

Fou de douleur, son mari se donnât la mort avec son fusil de chasse,

Et depuis, l’on raconte que les nuits de pleine lune,

On peut entendre les pleurs de cette malheureuse dans le vent.

Aujourd’hui, le manoir est à l’abandon,

Il est dit hanté, et les gens ont peur de s’en approcher.

La légende dit que le châtelain est damné, condamné à brûler en enfer,

Pour avoir provoqué la mort d’un ange.


Vie de château/Jill Bill

 VIE DE CHÂTEAU





Il est chouette notre nouvel îlot, hein,

Avec son abri genre Petit Trianon...

Soyons comme les oies du capitole

Veillons au grain !! Pas bêtes, comme on le dit.....

 

Merci N'ancy-le-Franc

Amie des oiseaux palmés...

 

Nous sommes traitées en reines

Nous les oies, sauvages !

 

Prisonnière, mot que nous ignorons,

Notre foie en paix

Et mourir de notre belle mort

Au bord du canal, doux dernier soupir...

 

Pour l'heure

Du bel escargot de Bourgogne

Fera notre délice, avec les herbes tendres...

 

Et si une épinoche venait à sauter hors de l'eau

Ne boudons pas cet autre plaisir....

 

Plus belle la vie, plus belle

Notre feuilleton au jour le jour !

 




18 janvier 2026

sujet 170 - Coté écrivains


 


La vie de château    Jill Bill

La folie d'un homme jaloux   Tarval

La prisonnière    Ecridelle

Ballade pour une prisonnière  Marie Sylvie

Le manoir caché   J.Libert

Le château d'Ancy le Franc   François

17 janvier 2026

sujet 170 - semaine du 17 au 24 janvier

 Allez hop tout le monde à la campagne sur une photo que j'ai prise lors d'une balade. Pour l'instant je ne vous dis pas où pour ne pas influencer les textes. 


le mot facultatif : prisonnier (ou prisonnière)