Petit instant de bonheur
Petits gâteaux, tous aussi beaux, Lequel choisir, la fillette soupire, Sur le chemin de la maison, Elle s’est fait une raison. Son ventre réclame ce délicieux goûter, Et ses parents elle n’a pas écouté. Elle a pris un chemin de traverse, S’éloignant de chez elle sous l’averse, Pour aller rejoindre ce lieu magique, Où tout est magnifique. Elle regarde fiévreusement la vitrine, Cherchant la perle divine, Qui la fera chavirer de bonheur, Et lui donnera du baume au cœur

Chère Tarval,
RépondreSupprimerUn très joli poème !
Tes rimes apportent une belle légèreté à cette scène de vie.
J'imagine sans peine la fillette soupirer devant la vitrine, tiraillée par son ventre qui réclame son goûter.
Un partage plein de baume au cœur !
Bien amicalement, Marie Sylvie