30 novembre 2025

sujet 164 - Les écrivains de la semaine

 



Bisbrouille    Jill Bill

La malbouffe et la pollution    Tarval

Sur l'herbe des jours    Marie Sylvie

Essai comparatif     Galet

Fabliau du renard et des deux corbeaux    Lothar

Bredouille   ou pas     Annick

Deux corbeaux   J.Libert

A la conquête de frites  Lilou

Par l'hiver affamées  François


29 novembre 2025

sujet 164 - semaine du 29 novembre au 06 décembre

 


et le mot barbouille




C'est la fête/Annick

 Nouvelle venue  Annick et même si le post est un peu tardif on ne va pas se priver d'un beau texte. 

Bienvenue 

C'est la fête




Lisette, Toinette, coquettes minettes,

Aiment prendre poudre d’escampette.

Pour s’en aller juste faire la fête

Au lieu d’rester sur leur tablette.

.

Vite, elles s’extirpent de sous la couette

Qu’elles laissent tomber sur la moquette.

Enfilent leur plus jolie liquette,

Une salopette, une jaquette.

.

Enfilent une paire de chaussettes,

Chaussent leur nouvelle paire de baskets

Et se coiffent d’une petite casquette,

Sans oublier paire de lunettes.

.

Et puis, sans tambour ni trompette,

Nos deux minettes, toute guillerettes,

Peuvent alors partir en goguette,

Aller de guinguette en guinguette.

.

Lisette, Toinette, n’ont qu’une recette :

Ne jamais fumer d’cigarettes

Ni boire une quelconque piquette.

Elles sont sérieuses, ces deux biquettes !

.

Vous gagneriez des clopinettes

Si vous vouliez faire leur conquête.

Elles sont si bien dans leurs baskets

Que point de mariage ne projettent.

.

N’agissent jamais à l’aveuglette.

Sont toutes les deux très honnêtes.

Pour leurs amis sont les vedettes.

Ils disent d’elles « Quelle belle brochette ! »

 


La biquette en goguette/Lilou

Ma biquette en goguette



 Samedi, ma biquette, qui vit habituellement en goguette, a décidé de voler ma casquette pour aller danser à la guinguette du village.

J’ai voulu l’en empêcher, mais j’ai glissé sur une chaussette oubliée sur la moquette et je me suis retrouvé étalé, coiffé malgré moi d’une vieille jaquette et d’une liquette trop petite.

Pendant ce temps, la biquette, très coquette, sirotait de la piquette en tirant sur une cigarette (ne me demande pas comment elle l’allume, je pense qu’elle a un arrangement avec le briquet du voisin).
Je l’ai suivie tant bien que mal, avançant à clopinette, avec pour seule arme une tablette de chocolat, dans l’espoir de la soudoyer pour qu’elle rende ma couette, qu’elle avait aussi embarquée pour « faire ambiance ».

Bref, samedi nous pourrons lire…
les aventures totalement incontrôlables de ma biquette en goguette ! 

L'aventure de Biquette/François

 L'aventure de Biquette 




On l'appelle la Biquette.

Un jour en allant en goguette,

En passant par la Guinguette,

Le patron du haut de sa casquette,

Avait mis sous sa jaquette,

Une toute petite liquette.

Lui qui ne porte jamais de chaussettes.

 

Il était là en fumant une cigarette.

 

Mais pour quelques clopinettes.

Il cracha sur la moquette.

Vexé, il voulait que la coquette.

Puisse boire de sa piquette.

Avant de l’amener se coucher sous sa couette.

 

Mais elle réagit vite la biquette,

Elle s’éloigna de la guinguette,

Elle est repartie en goguette.

Le piège déjoué, elle fuma une cigarette,

En prenant des notes sur sa tablette.

Au lapin agile/Lothar

 Au lapin agile

Le café cabaret Au lapin Agile est un lieu mythique de la vie parisienne de la moitié du 19è siècle à nos jours.

Implanté sur la fameuse Butte Montmartre, le cabaret se situe au 22 rue des Saulnes dans le 18ème arrondissement.

Un peu avant 1900, chacun y trouve sa place, autant les peintres, les poètes, les journalistes en devenir, quelques étudiants, tous sans argent, mal vêtus avec en plus quelques jolies “mômes”. Mais le quartier n’est pas très sûr. Des bandes appelées les Apaches “à demi-nomade de jeunes gens sans famille, sans métier, sans foyer fixe, qui constitue ce qu’à la préfecture de police même on nomme l’armée du crime
”. (Les Apaches - Henri Foulquier)

Jo, l’Apache

En goguette dans la guinguette,
Sur zinc, tètent les museaux,
À nuit noire en cette impasse,
À pas sucer de la glace.

En  chopines de piquette,
Rinçant leurs kils de vinasse,
Ils arrosent leurs poteaux,
À nuit noire en cette impasse.

Œil de velours, sous la casquette,
Jo guinche avec sa pouffiasse,
Lui balançant des palots,
À pas sucer de la glace.

Sans jaquette ni liquette,
Il lui lève une paillasse,
Sur cette sombre moquette.

Droit, restant dans ses chaussettes,
N’y gardant que son mégot :
En clopinettes de cigarette.

La biquette redevient coquette,
Quand il bistouille sa tétasse,
Pleine dalle, en Parigot,
À pas sucer de la glace.

Sur la tablette, sous la couette,
Elle chour’ sa ragougnasse
Dans sa goulette à chien chaud,
À nuit noire en cette impasse,
À pas sucer de la glace.


Clopinette de souvenirs/Marie Sylvie

 Clopinette et souvenirs





*Biquette, gardienne des sentiers oubliés 
Frôle la  *casquette d'un passant distrait
Tandis qu'une *chaussette esseulée
Sèche au vent sur un fil de mémoire.

La *cigarette s'éteint dans le silence 
Ne laissant qu'un souffle, une *clopinette
Comme une hésitation dans la marche
Une *coquette pensée qui se retourne.

Sous la *couette, les rêves s'éveillent :
Une *goguette fredonne l'insouciance,
La *guinguette danse au bord du temps
Et la * jaquette d'un livre entrouvert
Révèle la *liquette d'un souvenir tendre.

Sur la *moquette, les pas s'effacent 
La *pipette rit de nos vanités
Et la *tablette posée comme une offrande 
Recueille les traces d'un jour qui s'achève.




Bluette/Galet

 Bluette



En liquette et chaussettes,

sous la couette pour cacher ma tête…

Fin de goguette ma biquette !

Abus de piquette…

C’était où, déjà, la fête ?

Une adresse de guinguette

trouvée sur ma tablette.

Il y avait ce gars à la casquette,

avec ses belles mirettes,

qui m’a offert une cigarette…

J’ai fait la coquette,

imaginant mes mains sous sa jaquette,

des galipettes sur la moquette…

Mais clopinettes !

L’arrivée de sa minette

a réduit mon rêve en miettes !

Aventurette/Vegas sur Sarthe

 Aventurette




Liquettes, jaquette, casquette et chaussettes. Tout est rentré dans mon

baise-en-ville; j'y ai même ajouté deux tablettes de chocolat et

quelques cigarettes.

Ce weekend je file à Gif sur Yvette, ou sur Laurette ou sur Mauricette

peu importe le prénom, je me rends à Gif sur quelque chose ou plutôt

quelqu'une.

L'inconvénient avec les sites de rencontre c'est qu'on n'est jamais

certain des prénoms ni du reste d'ailleurs tant qu'on n'a pas soulevé la

couette.

C'est un peu comme déboucher une bonne bouteille et tomber sur une

piquette.

J'avais eu une récente déconvenue avec une coquette Henriette dont le

vrai prénom était tronqué et qui m'avait valu de traverser la France

pour des clopinettes.

Cette fois j'ai rendez-vous au Chalet des Iles, la guinguette chic du

Bois de Boulogne cadeau de Napoléon III à l'impératrice Eugénie.

On y trouve à ce qu'on m'a dit des terrasses festives face au lac, des

jardins et même un potager où l'on s'attend à voir brouter à la fois des

biquettes et des transsexuelles latino-américaines en goguette.

C'est du moins ainsi qu'Yvette me l'a décrit à moins que ça ne soit

Suzette ou quelqu'autre ayant fumé la moquette.

La biquette Babeth/J.Libert

 La biquette Babeth





La Biquette Babeth se repose à l’étable sur sa moquette, baillant et croquant le foin qui lui sert de couette. Elle rumine son ennui et se souvient des jours de soleil et de Thibault, son maître.

Celui ci , après un samedi soir en guinguette, bien arrosé de piquette est mal réveillé. Casquette sur l’œil, liquette flottante sur un pantalon fripé, sous une jaquette élimée, chaussettes en accordéon, une éternelle cigarette entre les lèvres, il vient la détacher de son piquet pour l’emmener en goguette, dès le matin, sur les hauteurs de la colline.

Tout au long des heures, elle est sa seule compagnie et lui obéit au doigt et à l’œil sans faire sa coquette. Elle a l’impression de le connaître depuis toujours. Entre eux deux, c’est à la vie , à la mort, une affaire d’amour. Il lui parle à l’oreille et lui sussure des mots que personne d’autre ne comprend.

Il la laisse aller et venir le long des bosquets et respirer l’odeur piquante des herbes folles. Il sait qu’elle ne rêve ni de grands espaces ni de lointaines escapades. 

Contrairement à la légende, Biquette Babeth ne se sent pas l’âme d’une téméraire. Elle n’est heureuse que près de son maître capable de la protéger contre les méchants prédateurs et de niais insectes piqueurs. 

Ce soir, l’intouchable Biquette regarde d’un œil nostalgique l’ombre s’avancer sur le rebord de la tablette de sa mangeoire.



Ce soir c'est la fête/L'Entille

 Ce soir c’est fête !



- Babette, tu viens, je t’emmène sur ma mobylette.

- Tu as perdu la tête. Elle n’a pas roulé depuis perpète.

- Viens, on va retourner à la guinguette.

- Elle aussi, elle est obsolète.

- T’es pas drôle. J’avais envie de faire la fête.

- Partir en goguette ? T’as quoi sous ta casquette ?

- Une nostalgie, un manque de piquette, de cigarette, de GET27.

- T’as fumé la moquette ?

- Pas assez, ma biquette, pas assez !

- Allez mon choupinet, sort tes chaussettes et mets tes baskets.

- Tu m’emmènes ma bichette?

- Oui, au bal musette. Je me fais coquette, j’enfile ma liquette et je

 suis prête.

- On appelle Bret et Jaquette ?

- Ah oui, à quatre on sera moins bête.

- On y va en bicyclette ?

- Et quoi encore ? Des clopinettes oui !

- Deux ou trois jerks pour dérouiller les gambettes et hop une petite

 dînette !

- Ah oui ! Rillette, coquillettes, andouillette, et un verre de roussette.

- Si tu veux, ce soir c’est fête.

- Oh ma Babette, tu me gâtes !

- Mais après mon choupinet c’est couette.

- Même pas le chocolat, pas la tablette ?





Ma biquette/Fredaine

 MA BIQUETTE / Fredaine





Décidément cette biquette n’en fait qu’à sa tête.

Après avoir ôté d’un de mes livres la jaquette

Non contente d’avoir hier fumé la moquette

Elle s’est enfilé un litre de piquette

Acheté pour des clopinettes

Avant de courir à la guinguette

En chaussettes et en liquette

Casquette sur la tête

Et cigarette au bec

Pas coquette la biquette

Moi, je reste sous la couette

A suivre sur ma tablette

Les aventures de ma biquette

Réveillon monorimé/La Licorne

 Réveillon monorimé



Nouvel an sous la couette ?

A visionner un film sur une tablette

A plat ventre sur la moquette,

en liquette et chaussettes ?

Non, cette année, on fait vraiment la fête,

Edouard nous a invités à fêter sa retraite.

J'ai intérêt à me faire coquette !

Je le vois bien sortir sa jaquette,

histoire d'épater Elisabeth,

sa toute dernière conquête.

Alors Gaston, s'il te plaît, oublie la casquette,

Etne te pointe pas avec une bouteille de piquette,

ni un cadeau qui vaut des clopinettes !

Je t'ai acheté une tenue parfaite

avec gilet et pochette,

noeud pap et boutons de manchette.

Evite de m'appeler “ma biquette”,

et ne te trompe pas de fourchette.

Je t'interdis de faire tourner les serviettes,

on n'est pas dans une guinguette.

Fais gaffe aussi à tes cendres de cigarette.

Ne passe pas la soirée à la buvette,

et si, à la fin, tu pars “en goguette”

ne t'affale pas le nez sur ton assiette.

Comment ça, je suis “casse-noisettes” ?

Si tu veux changer de nénette,

je te conseille d'essayer Antoinette :

ce sera tous les soirs “raclette” !

Allez, c'est bon, je suis prête.

Tu peux sortir la camionnette.

Fin de semaine/Tarval

 FIN DE SEMAINE




Ce matin sous la couette,

Je joue de la tablette, c’est mon rituel avant de me lever.

Puis je sors du lit, la moquette est agréable sous les pieds,

Je prends une douche, et m’apprête à aller voir ma biquette,

Dans le champ près de la maison, afin de lui donner à manger.

Elle s’appelle Canelle, elle a cinq ans et elle est toujours contente de me voir.

Je prends mon café, un vrai jus de chaussette,

Et je prends ma clopinette, je m’y suis mise il y a six mois.

Puis je vais m’habiller.

Je suis très coquette, je mets une liquette

Paul arrive vers 10 heures,

Il porte une casquette et une jaquette, ce qui est assez discordant.

Comme toujours, il a sa cigarette à la bouche, il trouve que ça fait viril.

C’est le week-end, ce soir on part en goguette,

On va rejoindre des amis, à la guinguette du village, qui ne sert que de la piquette,

On va danser, on va rire, on va s’amuser.

C’est notre rendez-vous de la semaine,

Vin Diou/Jill Bill

 Vin diou !



Biquette est en goguette... !?
Ben gare au loup......

Le berger se gratte la tête sous la casquette
Combien de chèvres a t-il perdu, ainsi, fugueuses....

Au retour de la guinguette
Jaquette défaite, liquette attendra,
Il ira à la recherche de blanche Chaussette,
Encore une qui le fait tourner en bourrique !

Cigarette au coin des lèvres, il rumine....
A mourir bêtement
Elles ne rapportent même pas une clopinette !

Le chien ronfle sur la moquette, sous une couette,
Un bon à rien, tu parles d'un gardien !!
Juste bon à courir après une coquette
Une piquette, s'il était un vin !

23 novembre 2025

sujet 163 - Les écrivains de la semaine

 



Vin diou   Jill Bill
Fin de semaine   Tarval
Réveillon Monorimé    La Licorne
Ma biquette    Fredaine
Ce soir, c'est fête     L'Entille
La biquette Babeth    J.Libert
Aventurette    Vegas sur Sarthe
Bluette    Galet
Clopinette de souvenirs    Marie Sylvie
Au lapin agile    Lothar
L'aventure de la biquette    François
Ma biquette en goguette     Lilou
C'est la fête         Annick


22 novembre 2025

sujet 163 - semaine du 22 au 29 novembre

 




Alicia/Lilou

 Alicia






Alicia était là, comme chaque jour depuis une semaine, après l’école. Il avait plu, une pluie orageuse qui avait laissé quelques flaques amusant les enfants, surtout les plus petits. Autour de lui, les passants vaquaient à leurs occupations : certains, pressés, faisaient fi des trottoirs glissants ; d’autres prenaient leur temps et musardaient, leur cabas à la main, contemplant les vitrines qui, à cette heure du jour, commençaient à s’allumer.

Lui ne voyait rien. Il était pris par la musique ; il la vivait au point d’oublier qu’il était installé devant un bistrot, qu’il faisait la manche pour gagner trois sous. Il jouait, jouait, jouait, malgré l’humidité qui avait imbibé son blouson, malgré ce piano droit qui n’avait rien à voir avec son piano de concert.

Ah ! les concerts… Il se souvenait de son rêve. Il s’était vu à Pleyel, à Berlin ou au Carnegie Hall. Il se souvenait de Diane, violoniste avec qui il voulait monter un duo. En attendant, ils s’étaient mariés, et très vite Alicia était venue au monde, un bébé qu’il adorait. Il se promettait un avenir de concertiste brillant. Mais un stupide accident, un bras brisé et le pouce broyé avaient mis fin à sa carrière.

Il s’imposa une rééducation longue et difficile pour récupérer de la dextérité, rééducation durant laquelle Diane, lasse d’attendre, le quitta, emmenant Alicia avec elle. Elle s’installa en Suisse, auprès de ses parents, pendant qu’elle parcourait le monde avec les plus prestigieux orchestres.

Malgré son courage, jamais il ne put revenir à un niveau international.
Maintenant, il vivotait de quelques cours de musique et, pour assurer un petit complément, il était là le soir, essayant de faire connaître la musique — la grande musique.

Et puis un jour, Diane, revenue s’installer dans cette grande ville, l’avait aperçu. Elle en avait été bouleversée, et les remords s’étaient réveillés. Elle avait alors confié à Alicia que cet homme était son père. Bien sûr, elle lui avait raconté quelques histoires à son propos, mais les mots étaient un peu évasifs. Diane ne put empêcher sa fille de se rendre chaque jour rencontrer ce père qu’elle ne connaissait pas encore.

Voilà pourquoi Alicia, calée contre le tronc d’un arbre, venait l’écouter, l’entendre, subjuguée par ses mains qui couraient, qui caressaient les touches comme un souffle de brise.
Elle sait qu’il la voit. Sait-il qui elle est ? Osera-t-elle lui parler ? Moi, je crois que oui.


Comme un arbre dans la ville/L'entille

 Comme une arbre dans la ville






70’s

« Comme un arbre dans la ville...

Les premières notes s’envolent dans cette gare où chacun se presse

 sans se préoccuper des autres.


« Je suis né dans le béton...

Mes pieds s’animent sans que ma tête s’en rende compte et

 m’entraînent vers un recoin de la salle des pas perdus où est planqué

 un piano.


« Coincé entre deux maisons...

Par analogie, il est coincé entre les portes des toilettes genrées. Les

 gens sortent, entrent, jettent un œil et continuent leur chemin à la poursuite du temps


« Sans abri sans domicile...

Celui qui frappe les touches du piano avec beaucoup de virtuosité

 semble être l’un de ces SDF qui traînent autour de la gare, d’ailleurs

 un chien est au garde à vous à ses pieds.


« Comme un arbre dans la ville...

Après mes pieds se sont mes lèvres qui prennent vie sans me

 demander la permission. Je me mets à chanter et autour de moi, les

 sexa et septua réunis autour du pianiste, ont entonné cette air enfoui

 si loin et revenu sans difficulté.


« J'ai grandi loin des futaies...

J’ai oublié des tas de choses de mon passé, de mon présent mais rien

 des chansons qui ont bercé mon adolescence.


« Où mes frères des forêts...

Suis-je déjà allé dans une forêt ? Finalement, je suis encore plus

 atteint que je ne le croyais !


« Ont fondé une famille…

Ah, ça je sais !


« Comme un arbre dans la ville...